Un film que je n'ai pas vu... Je le regrette, c'est tout simplement majestueux, magnifique, du temps où les films d'animations n'avaient pas la côte... Franchement, je préfère le vrai dessinanimé, celui que Disney nous servait généreusement avec des graphismes et des dessins à couper lesouffle: le bossu de notre dame, la belle et la bête, lapetite sirène... Aaaah, jeregrette tellement ce tempslà... Donc voiciun extrait, de fantasia2000, si j'en trouveje vousmettrai d'autres extraits...^^.
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Princesse (tango), de Julie Zenatti
26/01/2008 13:03 par lunastrelle
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Cette femmem'épateau plushaut point... Je n'écoutaispas tropce qu'elle faisait avant,parce quece n'était pasmon type de chansons... Maiscellelà, mêmesi c'est une reprisede Piazzolla,ellem'aconquise... Et leclip ason charme je trouve,c'est beaucoup mieuxquedetrémousserson corps hum...
J'adore, c'estun coupde coeur!
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Princesse (Tango)
Jesuisuneprincesse{x3}
Une robe assassine Des talonstropgrands Sur mabouche dessine Tousmes désirsenbrillant Un parfummevole Monautre,troublant Cetteenviequimecolle A lafolie commeungant
Moi je suis une princesse La reine de ma rue Oui je suis une princesse Ennemie du temps perdu Une femme à la recherche A la recherche d'un aimant Pour ma peau Pour danser mille et un tangos
Ma robeassassine Déchirée,sefroisse Surmabouche amère Jevoudraisque tum'embrasses Nosjambes secroisent Moncœuresttouché Noscorpss'apprivoisent Laraison est endanger
Moi, je suis une princesse La reine de ma rue Moi, je suis une princesse Ennemie du temps perdu Une femme à la recherche A la recherche d'un aimant Pour ma peau Pour danser mille et un tangos
Jemetsmoncœurànu
Moi, je suis une princesse La reine de ma rue Oui je suis une princesse Ennemie du temps perdu Une femme à la recherche A la recherche d'un aimant Pour ma peau Pour danser mille etun tangos Pour danser mille et un tangos
Ethan est repoussé avec violence et réintègre son corps contre son gré.
Il se réveille, et tombe à terre, le souffle court, complètement vidé.
Plus personne, à part cette cape noire. Un morceau de pierre lui tombe sur le dos.
Sans réfléchir, malgré la douleur de l’impact, il se dirige lui aussi vers la salle du téléporteur, sachant que là-bas il pourra exercer ses pouvoirs et retrouver son amie, ainsi que celle qu’il aime.
***
La terre est douce sous mes doigts.
Je suis même capable de ressentir ce que je touche.
Cette sensation est tellement incongrue, incroyable !
Je me lève pour pouvoir apprécier du regard ce nouveau paysage.
Mais voilà qu’un abîme s’ouvre sous mes pieds, et je tombe, tombe, avant que j’ai pu voir quoique ce soit. Le blanc devient brun, le brun devient gris, le gris devient noir.
Un kaléidoscope d’images familières vole sous mes yeux. Celles de ma vie. Il y en a tellement !
Puis tout s’arrête.
***
Il déboule * dans la salle, faisant sursauter Luiden. Celle-ci, soulagée que son ami soit vivant et de ne pas avoir à refaire le chemin inverse, lui demande ce qui s’est passé.
« Plus tard, il faut la tirer de là. ».
Il prend Océane dans ses bras. Il s’assied avec elle, l’installe délicatement sur ses genoux, de façon à ce qu’elle soit couchée sur lui, la tête ramenée vers sa poitrine. Il l’enlace tendrement, ferme les yeux et repart au centre de Aari. Par l’esprit.
***
De nouveau, il est confronté à ces grondements, Mais il se sent plus fort que jamais.
Il repousse ses vibrations, et plonge dans un abîme à toute vitesse. Il ne sait pas où il va, mais le mal est là, Océane aussi…
*débouler : débarquer
***
Attente…Incessante…Perdue dans la forêt de mes pensées…Je regarde autour de moi…Aucun bruit, ni animaux, ni bruissements de feuilles…Que se passe-t-il ? Comment suis-je arrivée là ? Pourquoi suis-je dans le coma ? Parce qu’une partie de moi le sait, je suis dans le coma…
Maintenant, vous savez.
Maintenant, il me faut affronter cette ultime épreuve.
Une forêt à perte de vue. Une lumière angélique l’illumine.
Aucun vent, aucun oiseau ne vient troubler cette quiétude apparente.
Incertaine, je fais un, deux, trois pas.
Est-elle réelle cette forêt ?
Est ce mon subconscient, comme je l’ai supposé il y a quelques minutes ?
Non.
Ai-je échappé à Aari ?
Aucune idée. Mais je crois que pour l’instant oui.
Une brise légère vient caresser les feuilles d’un chêne, situé juste à côté de moi.
Mais je croyais qu’il n’y avait pas de vent…
Soudain, une lumière surgit des fourrés, fond sur moi. Une ombre blanche.
Je la regarde, effarée, paralysée. Puis mon adrénaline réussit à circuler et je m’enfuis à toutes jambes.
C’est lui, c’est elle, l’esprit, Aari.
Ces pensées s’entrechoquent dans mon cerveau comme des insectes affolés enfermés dans un verre vidé d’air, au fil de ma course effrénée.
Le souffle court, je saute, enjambe des fossés, troncs d’arbres, je tombe, je me relève, me rue au loin.
Un lac me barre le chemin. La nuit tombe, avalant les lueurs angéliques. Seul le lac brille de mille feux.
Elle se rapproche.
Une peur m’envahit.
Celle de l’eau.
Quand j’étais petite, j’avais une peur terrible de l’eau, parce que j’avais failli me noyer dans un étang. Non, pas un étang, mais dans un port maritime…
Elle ressurgit maintenant, même si je l’avais vaincu.
Terrifiée, je recule.
Deux bras m’attrapent, et je me sens tomber dans le lac.
Une bulle protectrice nous recouvre. Elle remonte lentement, perce la surface tranquille du lac, puis elle s’élève dans les airs.
La lumière blanche semble hurler à l’agonie, et elle se disperse.
Au fond de moi, je sais que Aari n’est plus.
Ethan m’enlace dans ses bras. Je me serre contre lui, rassurée.
Nous avons réussi.
***
Du noir, puis du marron, puis du blanc…..
***
Luiden commence à paniquer. Les signes vitaux de ses deux amis sont critiques. Elle tâte le pouls d’Océane, quand celle-ci ouvre les yeux.
Quand l'encre devient spiritu-rêve... A l'encre des océans de sang...
25/01/2008 16:42 par lunastrelle
Quand l'encre devient spiritu-rêve... A l'encre des océans de sang...
25/01/2008 16:42 par lunastrelle
##)(
Cette encre peut devenirmeurtrière...Peutempoisonner lentement le coeur etl'âme...Quand elledevient, quand elleconfronte Mélancolie...
)(##
A l'encre des océans de sang
Ce soir là…A la lumière du soleil artificiel au dessus de ma tête, j’ai pris mon cœur pour le vider sur papier…
La plume dans l’encrier…
Tout au bord de mes mains sanglantes d’eaux salées Je tiens mon cœur vivant, palpitant d’hurlements Je le serre à l’extase entre mes doigts cinglants D’épines de cris noirs au rythme des marées…
Rouges de pourpres sanguines … De ça De ce fatras de bois De chair humaine Crachant sur le sol inerte Se renversant dans ses larmes…
Il fredonne en douleur, organe gémissant De peur soufflée au bleu de mes veines glacées Par ce blizzard latent où je me suis drapée Je l’étripe à l’enfer de ton masque d’argent…
…Une légende… Il était une fois une légende …De fer… Enfermée derrière un visage de fer …Souffrit… Dont la mort souffrit…
Ecorchés d’ongles d’âme il suppure de vents Courant allègrement sur mes yeux enchaînés Aux cascades de la symphonie des sang ans…
S pectrale indignité présente ! I mmortelle au delà des temps L armoyant de fleurs aux peaux cendrées E xcisant l’esprit de l’Innocence N e comprenant plus rien… Sauf C ouchée sur sa tombe de terre E nneigée par les pleurs d’un Ange…
A mnésique évanescence S olitaire cherchant le réveil… T errible déception R uisselante de glace A nimée d’un feu encastré L e long de sa robe de mortelle…
…Une légende… Il était une fois une légende …De fer… Enfermée derrière un visage de fer …souffrit… Dont la mort souffrit…
Un fragment de mon être… Atrophié et tremblant Que j’ai semé en moi… Que j’ai exorcisé… Tu sauras… A l’encre des océans de sang…
…Et j’ai reposé la plume… Face aux croix de soufre…Dont l’effet était dissolu…
…Une légende… Il était une fois une légende …De fer… Enfermée derrière un visage de fer …Souffrit… Dont la mort souffrit…
La tête penchée J’ai hurlé pour que mes lettres Soient d’encre marine…
Et puis j’ai tremblé… Mon cœur aussi… J’ai même pas pleuré, mais mon cœur si…
Et…
Il suffirait de répandre tout le sang humain… Pour faire des océans rouges…
(PS : mélange d’un sonnet (dont les deux quatrains sont des rimes inversées), de poésie en prose, de prose poétique, d’un Haïku et d’acrostiches… Formant comme une chanson avec un refrain récurrent… A lire plusieurs fois… Les mots colorés dans chaque strophe forment eux aussi un poème… Les vers marrons avec les vers marrons, les bleus avec les bleus… Mais à lire comme un grand ensemble général…)
Quand l'encre devient spiritu-rêve.
25/01/2008 14:29 par lunastrelle
Quand l'encre devient spiritu-rêve.
25/01/2008 14:29 par lunastrelle
~~ Côtéclair,côtésombre... YinetYang... ~~
Crépuscule des fleurs
Comme Levent Cheminant Surla route de tes mains ...
Altière, elle fixe l'horizon âcre en suie Qui de son ombre fusionnelle A englouti le cœur de la reine Nuit Corps de l'essence passionnelle.
La colombe blanche Amorçant son envol-et Guidant le printemps.
La dague encerclée par ses doigts couleur ébène Elle frôle la soie du ciel Nuisette de voie lactée au parfum de scène Soufflant des gerbes essentielles...
Une larme glisse Sur le nez rougi de peine Et tombe à ses pieds
Fière, elle affronte cette force aveuglante Haine née d'un lieu de rien Pleine de rancœur sucrée aux lueurs violentes Gardant en elle son butin...
Une plume d'or Echoue tout contre ses reins Eveil d'un espoir...
Seule, elle provoque l'ultime dénouement Poignet levé vers l'entité Elle tranche la prison au creux s'accroissant Vers la ménestrelle liberté...
Unefinsirapide...Unehistoiresansvide...
Lueur orangée Traversant l'immensité Vient dormir contre elle...
Ensemble, la nuit et le jour vivent en elle Compréhension astrale en paix Sereine, elle s'endort dans les cendres cannelles De son âme buvant le lait...
Une étincelle jaillit de la première colonne, se fond dans la deuxième.
Mais rien ne se produit.
Une deuxième, troisième…Echec.
« Je ne comprends pas, cette satanée machine réclame de l’eau ! »Gémit Ethan.
-Pense d’abord à la lui fournir. »
Que je suis bête ! Pense-t-il intérieurement.
Il s’exécute donc.
Miracle ! Le clapet s’ouvre comme par enchantement, et le téléporteur produit un gargouillis feutré.
Une pensée mécanique lui demande alors quelle destination il souhaite prendre.
Le jeune homme répond « Toutes celles que tu as ouvertes par le passé… »
***
J’ai l’impression d’être tirée vers le bas. Mon tatouage me fait souffrir à l’agonie. Je veux que ça cesse. Je veux qu’il me tue, tout mais pas ça, je ne peux plus supporter ça !
Je résiste contre cette traction, qui s’exerce maintenant aussi bien en bas qu’en haut, mais je m’affaiblis.
Il essaye de rentrer dans mon corps.
Mes membres, un par un, sont dominés par cette âme maléfique…
***
« Ethan, tu es sûr de ce que tu dis ?
-Oui, cours à son secours, part sur le chemin des cellules, suis les cailloux qu’elle a semés…Vite ! »
***
« Viens avec moi, je suis ton père…
-Je ne suis pas votre fille !
-Maintenant si ! »
***
Luiden court à perdre haleine. Effectivement, Océane a semé des galets ronds sur le chemin du milieu à droite. Elle s’engouffre, vole à traversun couloir de portes à la couleur brun monotone, tourne, puis s’enfonce dans un autre couloir descendant très bas dans les ténèbres…
***
Je me rebelle encore, mais il ne me reste plus que ma voix, et je me mets à hurler.
***
Elle entend des cris.
« Océane ! ».
***
Un énorme tourbillon se crée, mais n’engloutissant aucun objet ou corps à sa portée. Grâce à ces colonnes.
Il se relève, manque de tomber, il a usé presque toute son énergie pour parvenir à ce résultat.
« Maintenant, il restera ouvert jusqu’à ce qu’Aari meurt. »
***
Il est entré dans mon corps.
Il me tire vers le haut.
C’est grâce à mon tatouage qu’il a pu me posséder.
Je ne ressens plus rien, je ne peux plus rien faire.
Nous commençons à sortir de mon corps…
***
Luiden arrive à bout de souffle dans la pièce. Elle s’approche d’un corps féminin habillé d’une robe pourpre et encre.
Elle se met à hurler.
Des yeux vides la regardent fixement.
Une cape est au pied de l’étrange cercueil.
Elle comprend.
***
Ethan surgit au même moment. Luiden se précipite vers lui, et bégaye :
-Elle…Elle est partie. »
Il ne cherche pas à comprendre. Il sait qu’il y laissera peut-être sa vie. Il se met en position, celle du lotus. Pendant 5 minutes, il ferme les yeux, respire lentement et profondément.
Fait le vide autour de lui.
Puis il quitte lentement son corps.
***
Je me sens entraînée vers une masse noire. Contre mon gré, le spectre me pousse contre. J’entre en contact avec un liquide.
Mais je ne ressens aucune sensation d’étouffement, en tant qu’ectoplasme je ne respire pas…
***
Ethan est ballotté par des courants, provoqués par les grondements. Il a conscience que son corps s’affaiblit considérablement, que sa corde argentée le reliant à son corps de chair allait se rompre. Mais il n’en a cure, il veut la retrouver, tant pis s’il meurt.
***
Tout est noir. Tout est brouillard. J’ai l’impression d’être en suspension, de même que le temps autour de moi.
Le temps existe t’il encore ?
***
Luiden sent le sol trembler. Aari commence à souffrir du manque d’eau, elle le sent.
Elle attend, ne sachant que faire…
***
Je flotte dans du coton. Noir. Ce n’est plus liquide.
Aari, s’est-elle emparée de moi ?
Est ce que Je suis La planète ?
Non, pas encore.
Je continue de couler. Je suis recroquevillée sur moi-même, en position du fœtus. Je me déplie lentement, pour faire face au paysage qui est…Aquatique.
Puis je m’avance. Le noir devient violet, le violet bleu. J’avance vers une lumière au loin.
J’atterris dans un paysage trouble. Une sorte d’aquarium.
Je vois des lumières s’entrechoquer partout. Le paysage est bleu, tout est bleu, en bas, en haut, partout.
L’une de ces lueurs m’invite à la suivre.
C’est un piège.
Je continue d’avancer en ignorant toutes ces voix qui m’obsèdent, qui chuchotent.
Que du bleu, de l’eau, un labyrinthe liquide, un univers aqueux .
Je me sens bloquée par un courant invisible.
Je comprends qu’il faut monter.
Je peux nager, même marcher, si j’étais sur la terre ferme.
Je monte donc vers le haut.
Je me sens normale sauf que je ne respire pas, il s’agit de la seule différence.
Cela devient vert, puis blanc. La température est un peu plus chaude.
Je jaillis de l’eau, nullement mouillée. Je nage jusqu’à une lande de terre…
***
Des morceaux de terre, de calcaire, et de ce qu’il semble être du jaspe commencent à tomber sur le sol laissant apparaître le noyau. Luiden sait qu’il n’y a qu’une seule chose à faire : emmener les corps loin d’ici, dans la salle du vortex.
Elle prend d’abord celui d’Océane, étonnamment léger.
Elle ferme les paupières de cette dernière pour ne pas affronter son regard figé dans une expression mortuaire...
Image par L. Sanchez Eclosion, enfin... Complète de cette encre...
(.)
Métamorphose
Un infime fragment de cœur endormi... ... ... ... ... ...Aux lèvres bleuies de grande Mort... C'était à moi... Moiteur de veines transpirant par les pores... ... ... ... ... ...De senteurs à l'hymneaux sens moisis... Parfum d'outre monde...
Putride chair couleur gypse calcinée... ... ... ... ... ...Ténèbres alourdies de miasmes... Pendant longtemps c'était ainsi...
Quand l'océan déferlera sur sa vie aux lances...... ... ...... ... ... Avide de son sang épais de fantasmes... J'ai failli le devenir...
Alors la gangue cadavérique couleur menthe... ... ... ...... ... Recouvrira de lésions son espoir... Par overdose d'incompréhension...
Sil'anse dansle creux de sonventre se plante... ... ...... ... ... Porteusedupoison de l'étouffoir... Un peu plus j'étais Haine...
La fleur presque étiolée de souffre... Affres hontes une dernière fois... ... ... ... ... Prise de conscience...
Secoue ses pétales gonflées de gouffres... Redresse sa tige couleur bois ...... ... ... ... Qu'il ne fallait plusjamais...
Se créeuncocon derêves bleus... Aux ciels mordorés de soie violette-myosotis ... ... ...... ... Chercher à les comprendre...
Aujourd'hui elle a un peu déchiré ces cieux... Se sentant assez forte pour ouvrirle calice ... ...... ... ... Qu'au final je pouvais voler...
De son âme, seule arme aiguisée... Face aux artifices ciels d'une Pensée récurrente ... ... ... ... ... Et semer le bonheur...
Il est temps, qu'elle accepte l'adversité... Elle aussiveut vivre, même avec une beauté différente... ... ... ... ... Même pour ceux qui ne le méritent pas...