Rêve...

29/08/2007 17:03 par lunastrelle

  • Rêve...

    Rêve...

    29/08/2007 17:03 par lunastrelle




Représentation d'un rêve que j'ai fait... J'ai teinté la feuille d'encre noire, en entier..Puis j'ai utilisé des crayons de couleurs claires pour dessiner... Dont mon crayon blanc...






©Tous droits réservés ( 21 Juillet 2006)

Envol aux ailes libres... Douloureux...

28/08/2007 17:20 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres... Douloureux...

    Envol aux ailes libres... Douloureux...

    28/08/2007 17:20 par lunastrelle

 (°)

Ce poème est un résumé de mes sentiments à cette période là... J'étais très mal... Et j'ai tout condensé dans ce poème pour me soulager le coeur...

 (°)




Une nouvelle errance (Ere rance ?)

 

 

 

 

Tellement de choses se sont passées

Tout cela en quelques instants, quelques jours

Avec résignation j'ai réalisé

Que protection ne rime pas avec toujours.

 

Je me sens mal, si mal

Je ne peux vous décrire cela

Sur le visage de mon âme si pâle

Se creusent d'anciennes rides que par le passé le bonheur combla.

 

Avec moi même j'ai arrêté le cours

D'eau de liberté, dans mon monde onirique

Je me suis, malgré moi, réfugiée sans retour

Pour me protéger de quelque chose de maléfique.

 

Toi, tu ressens la même douleur que moi

Nous avons partagé tellement de choses!

En l'espace de quelques heures blanches, vois

A présent celle que tu as connue rester porte close.

 

Je recule, je régresse, vers ce que je fus

Errance dans mon cocon de verre

Ere, rance ouverte à mes yeux perdus

Poussière retournant à Mère notre terre.

 

Toi, de quoi je parle tu comprendras

Mon encre édulcorée aux yeux des autres

Si proche de la tienne elle le sera

Par la souffrance, le vécu qui sont les nôtres.

 

Je ferai mon chemin de la Vie

Le sacrifier pour des inconnus

Etre conforme alors que l'on rit

A été une erreur, je ne le ferai plus.

 

Je suis peut être une paranoïaque

Une débile profonde, qui n'a rien compris

Qui se trompe sur toute la ligne, qui de l'ammoniac

A dû absorber comme illicite produit.

 

Comme je l'ai déjà dit dans un autre poème

Je ne vise personne, c'est juste que

Je me sens si malade, profondément trahie même

Si peut-être ce n'est que le fruit de mon imagination fantastique.

 

Seule toi me comprend, seule toi ressent

Ce que j'ai, à ce compte là je vous demande

Si il n'y a pas anguille sous roche, non?

Il est bizarre que ce phénomène nos 2 entités fende.

 

Je commence donc ma nouvelle errance

Sans vous, peut être que se terminera

Cette malédiction, cette ère rance

Dans laquelle ma confiance se perdra.

 

Il faut que je me taise et avale

C'est tout ce que je peux faire

Amitié et marginalité sont rivales

Même à leurs yeux je dois me taire.

 

J'ai envie de m'insulter de tous les noms

D'hurler pour qu'enfin on m'entende

Mais je ne suis qu'un mur, et au fond

Je n'existe pas, j'erre sur mes pauvres landes.

 

Je ne fais plus de cadeaux

Tant pis si ce que j'écris choque

Après tout, peut être qu'en exorcisant mes maux

Cela fera sur certain électro-choc.

 

Je ne veux plus être manipulée

Je ne suis plus celle que vous avez connue

Je suis partie, très loin vers des contrées

Que moi seule peut voir, retrouver la vertu.

 

je ne suis plus la fofolle qui a toujours

Le mot pour rire ou pour gueuler

Depuis que de sombres vautours

M'ont ouvert les yeux sur l'adversité.

 

Ere rance ou errance?

Ou les deux à la fois, magique!

Pourquoi ce jeu de mots sans importance

Est sorti de la bouche d'une hystérique?

 

Si je dois être seule pour exister

Si je dois être seule pour vivre

Si je dois être seule pour aimer

Alors je le serai, à travers les pages d'un livre.

 

Je ne peux en parler à personne

De tout ça, soit par le mépris

Soit par l'indifférence on me sonne

Seule toi a compris.

 

Pardon d'exprimer ma haine alors

Que ce poème est pour toi

Pardon d'être égoïste d'abord

D'être solitaire contre ces vicieuses lois.

 

Mais j'ai encore du venin

Et si ni par la parole, ni par l'acte

Je ne peux l'extraire, en vain

Je me tue à le faire sous forme de vide pacte.

 

Et ma plume, ou plutôt mon stylo

Qui continue de courir sur le papier

Je ne peux l'arrêter, belle techno

Que le bruit qu'elle, qu'il engendre sur ce torchon, ce fumier.

 

Ne me regardez pas comme ça

Je suis lucide

Plus que je ne l'ai jamais été, las

Est mon esprit livide.

 

Et voilà que je te fais pleurer

Ou tout simplement de la peine, amertume brune

Mais j'en ai marre de douter

D'écrire ou de parler pour des queues de prunes.

 

C'est le ras le bol total

Qui me fait jurer et crier

Je sens mon énergie vitale

Se consumer même si je n'ai fait que prier

 

Pour qu'un jour enfin tout s'arrête

Que ce monde pourri et stéréotypé

Revienne un peu sur ses origines oubliées

Se remette en question pour de nouveau regarder et écouter.

 

Elle commence ainsi, mon errance

D'abord une ouverture sur le pourquoi je souffre

Une rédemption sur ce que je fus, est, sera mon ère rance

Puis une fermeture, un repliement dans mon gouffre.

 

Petite fille, tu as connu ça

De nouveau tu le revis

Comme je te comprends, mon karma

Saigne de perles blanches sans vie.

 

Comme je me répète! Je m'en rends compte

Mais qu'importe, je n'en ai plus rien à faire

Une langue crue d'un conte

Prend la forme, en vers!

 

J'ai eu beau crier stop!

Ca n'a pas marché

Mon ultimatum a été franchi, et hop!

Je suis une faible, une tarée.

 

Au revoir, ce n'est qu'un "au revoir"

A jamais, même à toi, mon amie

Je le dis, j'ai fait un choix, le mien, mon miroir

Est devenu noir, que l'humanité soit assagie.

 

"Le passé est le passé ... le présent nous dévoile sa véritable nature : mortel

le futur est d'encre, c'est à nous de nous en servir pour écrire notre histoire"

Ce sont les paroles que tu m'as écrites, immortelles

Sur le papier, éphémères dans le vent, le couloir.

 

A propos de jeu de mots, tiens

Y avez vous pensé à celui là?

"Errant ceux", question de phonétique, bien

Errants ceux qui n'ont pas trouvé ou perdu leur voix (voie?)...

 

Que je m'amuse!

Que c'est pitoyable

Aha! Encore un, belle muse:

Ere en ce poème inexplicable.

 

Je t'aime, je t'adore

Tu as toujours été là pour m'aider

Je serai là pour toi, mais d'or

Sera mon silence à mon sujet troublé.




©Lunastrelle (Eté 2006)

Envol aux ailes libres...

28/08/2007 17:04 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres...

    Envol aux ailes libres...

    28/08/2007 17:04 par lunastrelle



♥     Un poème qui s'envole au creux du coeur... De maman... Où il vagabonde librement...     ♥






Entrelacs de pensées pour toi

 

 

 Tout commença par une pensée vagabondant en une terre
Lointaine et imaginaire, je me trouvais au milieu d'un champ
De fleurs irisées, ton image s'est formée dans la stratosphère
Dépassant les limites même des étoiles dans le firmament

Sur une magnifique chanson à la mélodie nostalgique
Nous nous sommes unies, ensemble, une fusionnelle passion
S'est épanouie au sein de notre maison, un lien métaphorique
S'est réveillé comme un vieux volcan entrant en éruption.

Mon plus petit frère riait aux éclats, dansant et me serrant
Des ses bras potelés contre lui, pendant que d'une seule voix
Toutes les deux nous partagions nos secrets, mystérieux sentiments
Et que nous rallumions dans notre coeur un éternel feu de joie.

Et là, allongée dans le noir sur mon lit, attendant le sommeil
J'entends une douce mélopée dehors, dansant sur mes volets
La pluie, source d'une délivrance, la venue d'une merveille
Franchissant sans laps de temps mes lèvres: je t'aimerai à jamais.

Un timide soleil se lève dans le ciel aux nuages gris
Réchauffant les plaines et les forêts endormies par cette pluie
Prémices d'un sourire sur tes lèvres n'ayant un autre prix
Que celui de l'amour, que je te porte et qui jamais ne s'enfuit.



©Lunastrelle (Eté 2006)

Enorme fatigue...

24/08/2007 15:23 par lunastrelle

  • Enorme fatigue...

    Enorme fatigue...

    24/08/2007 15:23 par lunastrelle


(.
♥♥♥
)




Je pense que tout le monde est déjà au courant mais... J'ai besoin de le redire ici...
En ce moment je dois me battre contre beaucoup de choses... Déjà me battre avec ces problèmes de bus et de carte et me démerder pour comprendre, problèmes d'appréhensions d'un nouveau milieu qui m'accueillera dès Septembre, c'est à dire la Fac... Et tout ce qui s'ensuit...
Au mois d'Août j'ai dû retourner à une vie normale sans mon ange, qui me manque énormément... J'ai un peu le stress avant de me coucher, je me demande ce que le lendemain me réserve et...
Le lotissement me pèse réellement sur les nerfs... Je sais, ça fait 4 ans que c'est comme ça, simplement aujourd'hui j'en ai les épaules si lourdes... D'être jugée sans raison, d'être fustigée parce que je fais des choses à leurs yeux anormales...
Quand on a la gueule sans raison on se retire de tout vous savez... Quand on est sous le joug des caprices d'un tel (ou d'une telle) a-t-on envie de continuer comme ça?
Et ça insulte de tous les bords, alors qu'il n'y a même pas de discussions avec le ou la principale intéressée... Moi on est jamais venu me dire en face que je me faisais péter le cul par mon beau-père tous les soirs... Moi on n'est jamais venue me reprocher en face de poser mon gros cul sur la balançoire... Et j'en passe des vertes et des pas mûres... J'ai eu droit à ce genre d'insultes désagréables, mais moi on est jamais venu me les foutre en face... Quel courage, vraiment!
Je laisse éclater ma colère sur ce blog, sachez que je suis seule maîtresse de cette décision... Je vide mon sac sur ce que vous êtes: des gens faux culs, pourris jusqu'à la moëlle, dont la principale occupation est de faire chier les autres, de dire du mal à un tel d'un tel et de faire pareil avec ce un tel, d'aller regarder ce que font les gens... Vous êtes jaloux les uns des autres et vous vous cherchez des ennuis, même à ceux qui n'ont rien demandé... Vous faites partir des rumeurs sur le sexe et j'en passe sur tout le monde et après vous vous léchez tous... Ca m'écoeure... Vous avez quoi, des problèmes de cul chez vous? Vous vous faites mal baiser par votre femme ou par votre homme? Vous êtes insatisfaits? C'est pas notre faute, on va pas le satisfaire à votre place votre besoin d'amour... Vous avez encore besoin d'une maman ou d'un papa pour chialer sur une égratignure et casser la gueule à celui qui a fait ça? Vous avez besoin de vous mettre en valeur et de montrer à quel point vous êtes beaux et intelligents, alors que vous êtes véritablement moches et stupides? Faut arrêter la moquette, j'ai déjà essayé, je vous assure que les effets secondaires sont énormes: un gros égo de soi apparaît alors qu'on est ridiculement rien, on devient un fouteur de merde qui après vient chialer qu'il a plus personne, ou alors on devient fou...
La bêtise ça se soigne, surtout dans votre cas... La méchanceté gratuite ça se payera, croyez moi... Oh c'est pas moi, un être vivant, qui va aller vous chercher des noises ou qui va aller vous casser la gueule... Oh non... Je vais simplement attendre, m'assoir au bord de la rivière jusqu'à ce que je vois vos cadavres passer... Et puis c'est pas moi qui vous punirait... C'est votre conscience elle même.... Chez certaines personnes ça commence... La folie entre doucement dans leurs coeurs... Déjà rongé par la jalousie... Et ces personnes là ont un besoin maladif de raconter leur vie à tout le monde, et de toujours se plaindre... Si on ne les écoute plus, elles deviennent méchantes, mauvaises... Et vont chercher à faire le plus de mal possible... Bien sûr, quand elles sont entourées... Mais quand elles sont toutes seules, elles se cachent... Elles ont aucune couille au cul...
Vous savez, moi j'en ai marre d'entendre autour de moi parler des voisins... Ou des problèmes de lotissement... J'en ai sincèrement marre... Y a pas que ça dans la vie bordel! Moi vous voyez je me sauve à chaque fois que mes parents parlent du lotissement... Qu'ils constatent la mentalité de merde qu'il y a ici... Qu'ils envisagent de tout entourer pour plus que vos sales gueules aillent fouiller chez nous...
Vous nous reprocherez plus rien, ni à moi, ni à mes parents, ni à mes frères... Parce que c'est bien beau, c'est toujours leur faute à mes frères, ils sont pas des anges mais tous les ennuis du lotissement c'est toujours à cause d'eux... Vous vos enfants sont des anges parfaits, sublimes, que vous montez sur un piédestal plus haut que votre égo même... Vous croyez que ça leur rend service? Après ils viennent jouer la provoque quand ils veulent... Mes frères aussi...Mais vous "oh non! Mes enfants feraient jamais ça..."
Un enfant c'est pas un être pur et chaste, ni innocent... Un enfant ça fait des conneries, ça apprend la vie et il faut juste que les parents soient là pour le soutenir, pour veiller sur lui, et veiller à ce qu'ils ne fassent pas d'écarts... Tout en leur prodiguant votre amour... Et votre attention... Mais beaucoup l'ont pas compris ici...
Il y en a pour qui j'ai de gros doutes, sur l'amour qu'ils portent à leurs enfants... Quand on le colle 24h sur 24 à la garderie, au centre aéré ou au lit, alors qu'on fout rien de sa journée, excusez moi, ce mode d'éducation me dépasse... Se débarrasser de son gosse le plus possible c'est de l'amour ça? Laissez moi rire!
Sentez vous visés... Moi je le veux... Bandes de blaireaux...
Et puis ces histoires d'appenti là c'est pas de la jalousie non plus? Regardez moi ça!
Le lotissement c'est une cours de récré en géant ou quoi? Vous êtes tous à vous pleurnicher dessus, c'est quoi ça? Vous voulez que j'aille chercher votre maman ou votre papa?
Ouiiiin le voisin il a un plus grand appenti que moi...Ouiiiiin la voisine a une table de ping pong et pas moi....
Je ris, mais jaune... J'ai tellement pitié de vous...
C'est très amusant de venir couper les fleurs chez les gens aussi... Bon dieu que ça vous fait jouir, j'en doute pas! Ou bien aller foutre une paire de bottes en caoutchouc dans la poubelle par exemple, pour bien faire chier l'autre... Mon dieu que c'est gamin....
Pauvres matérialistes va.... Ouiiin faut surtout pas aller toucher votre grillage, on va le casser c'est vrai!
Il est tellement déformé qu'on remet les mailles... C'est tellement grave... Et qu'on crève le ballon du gamin qui a osé sans le faire exprès l'envoyer chez vous...
Quelle méchanceté, quelle bêtise! Vous êtes des enfants! J'ai compris, on vous a pas éduqués vous!
Et je parle pas des menaces qu'on fait au voisin pour se débarrasser du chien aussi... Ou bien la maltraitance d'animaux, ou bien aller abandonner les animaux qu'on a acheté deux semaines avant... Quand on aime pas les bêtes on en prend pas... Quand on aime pas les bêtes on vit pas en lotissement...
Pareil pour les gosses: si vous êtes pas foutus de vous en occuper, n'en faites pas! (ah ben si, c'est vrai que pour les alloc' c'est pratique!). Si vous les supportez pas, allez vivre dans les bois avec les ours!
Je suis sûre qu'ils sont d'une excellente compagnie pour vous!
Et la route commune à tous du lotissement, faut surtout pas jouer au ballon là: c'est commun à tous mais non, il y en a qui houspillent les gamins d'aller jouer ailleurs, parce qu'ils sont "chez eux" et qu'ils vont tout casser...
Tout le monde copie tout le monde... Tout le monde déteste tout le monde... Tout le monde lèche tout le monde... Tout le monde pleure chez tout le monde...
Je vis où moi?
Qu'est ce que je fais là, vous pouvez me dire?
"I'm leaving in a dream which can fly"... Ben pas grâce à vous!
Allez... Sans rancune...
Je vous aime tous... Vous en avez tous pris plein la gueule, je dis bien tous sans exception... Même si ce ne sont que des exemples parmi d'autres que j'ai sorti...
J'vous aime... Vous voulez pas devenir mes bouffons?
J'vous aime... Même si vous avez pas la conscience tranquille, ni nette...
J'vous aime... C'est pas vot' faute après tout... Si vous n'avez pas été guidés... Si vous vous êtes égarés....
Chui même pas sûre que vous compreniez tout ce que je dis... Mes pauvres enfants...





Gamine la Divine,
Alias
Lunastrelle

Poème d'un ami poète... Pour moi...

22/08/2007 11:07 par lunastrelle

  • Poème d'un ami poète... Pour moi...

    Poème d'un ami poète... Pour moi...

    22/08/2007 11:07 par lunastrelle

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)

Un ami poète a écrit ce merveilleux poème à mon intention.... Je suis tellement touchée par ce cadeau... J'ai voulu avec sa permission déposer ses vers ici...



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)



Lunastrelle...




Justine

Là bas sous la lune
Nous écrirons le meilleur
Dans la nuit qui se perd

Pour dire seulement
Le vide

Là dans nos têtes

Nous y laisserons que de la musique
Puisque les heures sont inutiles

Juste quelques notes
Enfouies dans le fond de nos poches

Nous marcherons les bras ballants
Comme des saltimbanques
Entre le matin et le soleil levant

Puis il y aura l'éveil
Du bout de nos doigts
Comme une envie

De partager à nouveau...



©Lacape



Envol aux ailes libres..

21/08/2007 16:13 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres..

    Envol aux ailes libres..

    21/08/2007 16:13 par lunastrelle

*
(.)




Un poème inspirée de cette chanson de Mylène Farmer "Peut-être toi.."
et du clip... Vous comprendrez pourquoi...
Et leur amour s'est envolé au loin, libre...




*
(.)


Eléments

 

 

 

Montagnes, plaines, vallées, précipices
Océans, mers, gorges, chutes, déserts
Elle vagabonde, elle marche, elle erre
Afin d'arrêter son sombre supplice.


Air, elle fend ces doux plafonds des Dieux
Feu, elle brave ces caprices infernaux
Eau, elle plonge en ce liquide oublieux
Terre, elle danse en ces landes de maux.

Mais il lui manque cette lumière
Mais dans son coeur cela est poussière
Mais il lui manque, lui, une prière
Mais dans son coeur s'assèche la rivière.


A genoux elle succombe, épuisée
Des pas s'approchent d'elle, elle lève
Le regard, et comme dans un vieux rêve
Le connaît, sans le reconnaître, inquiétée.

Mais le danger approche, ténébreux
Regain de vie, elle lui prend la main
Ensemble, s'engagent dans le chemin
De l'espoir, fuyant ces Dieux facétieux.


Orage, ouragan, cyclone, tempête,
Séismes, éruptions volcaniques
Tsunami, tornades, guerres épiques
Rien ne les ralentit, ne les arrête.

Au bout de ce long tunnel, alors point
Une lumière, aura immortelle
Du Renouveau, un envol d'hirondelles
Les emmènent en ce monde lointain.


Air, Feu, Eau, Terre, les quatre éléments
Vitaux pour que la Vie et ses Enfants
Air, Feu, Eau, Terre, les quatre diamants
Et ses enfants sauvent le Léviathan!

Elle s'arrête, abandonne sa main
Pour voir, sentir, toucher, goûter
Ce Paradis, Mère Félicité
Veille en ce joyau de hier et demain.

Elle a peur d'affronter son regard bleu
Après tout, se serait-elle trompée?
Sur, de cet homme, son identité?
Mieux vaut-être seule que deux?


Mais ses mains se posent sur ses épaules
Comme pour rappeler une présence
La Sienne, son étrange clairvoyance
L'empreint soudain et ses pensées la frôlent.

Elle tremble, il la force à se tourner
Pour le regarder, visage masqué
Soudain mis à nu, yeux écarquillés
Elle se fige, voyant son Aimé.

Attirance, attraction, tentation
A jamais de s'enfuir, il se rapproche
De ses lèvres, bientôt toutes proches
Pour se fondre en une absente explosion

Il les effleure à peine, que la Mort
Leur ôte la vie, sous forme de flèche
Mais elle a échoué, sa pointe rêche
Les a unis, en un baiser d'or.


Air, comme le souffle autour de deux corps
Feu, comme la passion non éteinte
Eau, comme les embruns de leur étreinte
Terre, comme cet Amour qui s'endort...

 


©Lunastrelle (Eté 2006)

Envol aux ailes libres

21/08/2007 15:41 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres

    Envol aux ailes libres

    21/08/2007 15:41 par lunastrelle

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      * )



Un poème colérique... Comme vous le verrez... Adressés à ceux qui se permettent de juger les autres, de me juger... Et d'être hypocrites... Je leur montre ainsi que la liberté ne s'achète pas, ni avec des mots, ni avec de l'argent...



(
      * )



Invierno

 

 

 

 Encima la tierra silente, se posa una polvo blanca
Que presagía la llegada de la estaciòn que incuba
El sueño y la vida de los seres humanos en busca
De la perfección, la sensates y subiduía perpetua

En mi cara se extende
El invierno de mi alma
Que encerre mi corazón
En un tumba de hielo



¿Crees que solo la indiferencia basta a hacerme callar?
¿Eres tan estupida para creer que quiero la gloria y la admiración?
¿Por qué te habla del invierno de mi sentimientos, para "hacer bonita"?


El viento lleva mi quejido doliente a vuestro ojos histerica
El desprecio acusa mi errores sin lástima
El indiferencia me hace enferma, me siento inferior, y buena a nada!
No quiero callarme, mi solo sulución es: i escribir y aullar enseguida!

Vosotros no me dejaís escoger:
tú, lector quien en este palabras sabe con qué hablo, mí padre, vos, quien constantemente me jueza detrás de mi espaldá.

No soy idiota, aunque soy ingenuo...



Para creer que el invierno es la estación eterna y que los angeles lloran...
Y para...Creer que...En el invierno, hé protegido para vuestra amistad...



Pero este amistad ha construido sobre la recelosa y el juicìo de la persona, y de la personalidad...


***




Traduction :




Hiver

 

 

 

 Sur la terre endormie, se pose une poudre blanche
Annonciatrice de l'arrivée de la saison qui couve
Le sommeil et la vie des êtres humains en quête
De la perfection, du bon sens et la connaissance perpétuelle.

Sur mon visage se propage
L'hiver de mon âme
Qui enferme mon coeur
Dans une tombe de glace.



Crois tu que seule l'indifférence suffit à me faire taire?
Es tu si stupide pour croire que je veux la gloire et l'admiration?
Pourquoi te parler de l'hiver de mes sentiments, pour "faire joli"?


Le vent emporte ma plainte douloureuse à vos yeux hystérique
Le mépris accuse mes erreurs sans pitié
L'indifférence me rend malade, je me sens inférieure, bonne à rien!
Je ne veux pas me taire, ma seule solution: écrire et hurler ensuite!

Vous ne me laissez pas le choix:
toi, lecteur qui en ces mots saura de quoi je parle, mon père, vous, qui constamment me jugez derrière mon dos.

Je ne suis pas idiote, même si je suis naïve...



Pour croire que l'hiver est la saison éternelle et que les anges pleurent...
Et pour...Croire que...En hiver, je suis protégée par votre amitié...



Mais cette amitié est construite sur la méfiance et le jugement de la personne, et de la personnalité...


 

©Lunastrelle (Eté 2006)



ps: veuillez m'excuser pour les accents... Et les fautes en espagnol... Si quelqu'un est assez bon pour me corriger, tout en respectant les rimes en espagnol, je suis partante!

Il y a des jours...

21/08/2007 12:27 par lunastrelle

  • Il y a des jours...

    Il y a des jours...

    21/08/2007 12:27 par lunastrelle

Merci à vous deux, Iris et Karim, pour cette sublime image... Elle va si bien au ton de ce texte, et aussi à la portée et au message de mes paroles...





***





Il y a des jours où l'on se dit: non...



Il y a des jours où l'on se dit: jamais...


Et il y a des jours où l'on se dit: oui...


Et puis d'autres: crotte!





(.
)~¤~(
.)






I'm so "trop bonne, trop conne"... Mais vous savez, c'est pas vot' faute, et puis j'vous aime malgré tout... Faut pas vous mettre dans tous vos états pour moi... Pour quelqu'un...
Si vous voulez vous faire remarquer, ben vous z'avez qu'à être gentils, ça changera...
Moi je comprends pas les gens méchants... Pourquoi la méchanceté existe? Pourquoi vous voulez pas jouer avec moi?
Moi je suis toute seule vous savez, dans ma petite bubulle... Et je ne sors que pour protéger mes amis et ma famille...
Mais moi ça me plaît finalement, parce que je suis belle comme ça... Pi si je fais de la balançoire ben c'est mon droit, parce que j'aime ça... Avec le mp3 collé aux oreilles... "I'm living in a dream which can fly"... Et puis déjà je suis une gamine, vivi même si j'ai mûri pas comme vous autres... Mais moi, Gamine la Divine, je vous aime et vous proclame bouffons!
Vous me divertissez et surtout ça montre à quel point vous comprenez rien à la vie...
moi je me suis toujours débrouillée toute seule, moi papa maman n'étaient pas toujours derrière moi, et surtout pas pour une connerie... Et surtout pas pour quelque chose de pas existentiellement grave...
Et puis vous savez quoi? Moi j'vous aime... Après tout c'est pas vot'faute... Et puis vous savez moi j'aime trop l'imaginaire et le fantastique pour devenir adulte comme vous... C'est à dire des robots "métro, boulot, dodo"... C'est à dire des "oh mon enfant est un ange"... C'est à dire des "Au fait machin a fait ci, je l'aime pas, et puis truc et bidule ont fait ça"...
Moi j'ai autre chose à foutre que de jouer à vos jeux... J'ai autre choses à foutre que de jouer les "spy girl" chez vous...Moi je m'aime c'est l'essentiel... Et pi vous si vous vous aimez pas ben c'est pas mon problème... Et pi si vous voulez vous lécher tous, faites le proprement... Et pi surtout chez vous...
C'est pas bien de montrer son gros cul devant tout le monde... C'est vrai que le mien je le pose sur la balançoire mais au moins je le montre pas.. Parce que je suis une gamine polie, d'ailleurs c'est pas pour rien qu'on m'appelle la Divine...
Et pi comme ça je fais pas de mal et pi déjà j'aurai pas d'ennuis.. Et puis j'attirerai pas les regards sur moi juste pour me faire plaindre (quoique..? Mais j'en ai pas besoin vous z'avez qu'à regarder à côté c'est plus intéressant et plus "lèche story")...
Moi Gamine la Divine plaide la légitime défense... Je suis seule juge en mon moi... Et puis tiens moi je vais aller jouer... A des jeux trop compliqués pour vous...
Pi j'ai le bourdon... Pas à cause de vous, mais à causes de choses qui sont trop compliquées et inaccessibles à vos coeurs remplis de réalisme et de méchanceté...
Pi j'ai le mal de toi... (hors sujet et ça vous est pas destiné... Mais j'voulais le dire...) Mais ça c'est un secret... Et pi regarde à quel point les gens sont bêtes...
Vous, vous lisez pas... C'est top secret...
Et puis j'vous emmerde!
Moi je retourne à mes barbies... Mes poèmes!





♫Rêveusement♫





Gamine la Divine
alias,
Lunastrelle


Envol aux ailes libres

20/08/2007 22:01 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres

    Envol aux ailes libres

    20/08/2007 22:01 par lunastrelle

(.
)



Et je me suis envolée avec le Temps... Pour être libre à ma manière... Ce poème raconte son histoire...



(
.)




Histoire en cadence

 

 

 

 

Le temps, gravé dans la gypse primitive
Enfouie au tréfonds du latent clepsydre
Ses méandres, bosses incertaines, rives
D'un passé et d'un présent au goût de cidre.

Le temps, inscrit sur cet espace céleste
Aux astres morts immortels à nos prunelles
S'endormant quand la lumière point à l'Est
S'éveillant quand à l'Ouest elle plie ses ailes.

Le temps, une sombre abstraction relative
Possédant quatre tissus ensorceleurs
Printemps, Été, aux danses imaginatives
Automne, Hiver, aux sanglots ouatés du coeur.

Le temps, un esprit inconnu, inconstant
A l'existence irréfléchie, incertaine
Aux ficelles enchevêtrées constamment
Au Destin possédé battant dans nos veines.

Le temps, subtile énergie incontrôlable
Détenant une clé de la Vérité
Avenir à la bougie inconsumable
Passé inachevé aux cendres rosées.




©Lunastrelle (Eté 2006)

Envol aux ailes libres

20/08/2007 21:50 par lunastrelle

  • Envol aux ailes libres

    Envol aux ailes libres

    20/08/2007 21:50 par lunastrelle

☼     Une série de poèmes sur le même sujet: la forêt dont je rêve souvent... Cette forêt c'est toujours la même, mais elle me montre un visage différent à chaque fois...
Et il y a trop de rêves sur elles pour que je puisse tous les raconter en poèmes... J'ai abandonné ce projet, et il y a en tout 6 poèmes sur cette forêt, et sur ce qu'elle contient...
Cet envol s'est encore exprimé d'une autre manière, voilà tout... Dans nos rêves, nous pouvons être libres...     ☼



Latence (1)

 

 

 

 

Ce poème, et ceux qui vont arriver, porteront sur un rêve très particulier, enfin plusieurs séries de rêves où, depuis que je suis petite, je revois sans cesse un élément...Vous le découvrirez dans ce premier poème.



****


Mes souvenirs sont imprégnés de brumes lacunaires
J'en ai rêvé tellement de fois, je l'ai si souvent vue
Toujours la même, mais toujours inconnue
Cette forêt, aux sentiers à la clarté luni-solaire.

Laissez moi vous montrer, vous emmener
Dans mes songes où, récurrente
Elle apparaît, où au fur et à mesure, vivante
Elle se métamorphose, dévoile des clairières insoupçonnées

Je tente de savoir pour quelle raison cette vision
Est si présente dans mes impénétrables chimères
Je voudrai comprendre ce qu'elle me chuchote comme mystère
Qu'elle ne me révèle que par images mêlées de confusion.


****

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Non ordinaire (2)

 

 

 

 

~~



Une invitation tout d'abord dans ma dernière irréalité
Où j'ai erré, dans ces sentiers familiers, il y a quatre nuits déjà
La forêt était immergée dans les ténèbres, noyant les éclats
Du soleil, dans mes précédents rêves cela n'est jamais arrivé

Le lac, désormais lui appartenant depuis mon adolescence
En ce soir d'encre n'était cette fois brumeux
Mais surnaturel, scintillant de milles feux
Entouré d'un halo aux formes incarnant l'évanescence

Je m'approchai de cette nappe liquide argentée
La lune n'égayant pas ce ciel envahi d'ombres
Me fondit en elle, se crée une exosmose feutrée
Je m'éveille alors, mes yeux clignotant dans la pénombre...



~~

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Un Ange (3)

 

 

 

 

*¤*


Un autre rêve réapparut à plusieurs reprises, analogue
En l'espace de deux ans, j'étais solitaire
Ou accompagnée par des personnes à l'identité imaginaire
Mais qui ne m'étaient pas inconnues, par la vue et le dialogue.

Je me promenais sur un chemin boisé et mon regard
Fut attiré par un lac aux contours indéfinis et à la vapeur lactescente
Je m'aventurai, le soleil nimbant cette eau miroitante
Un ange alors apparut, me murmurant d'approcher, dissipant le brouillard hagard.

Il me prenait la main, nous marchions aux alentours de ce lac infini
Je ne me souviens plus de nos paroles échangées
Mais j'étais rassurée, ses yeux étaient bleus sombre de jais
Ses cheveux longs argentés ou immaculés, ses vêtements noirs, blancs ou grisés


*¤*

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Elle (4)

 

 

 

 

¤°¤


Il y a trois révolutions*, une fois entré en ce pays enchanteur
Une femme au visage indiscernable, aux habits virginaux vint vers moi
Elle m'était déjà apparue au tendre âge de 7 ans, habillée de cette robe de soie
Dans la maison grand-maternelle, lieu de rêve que me choisit le Tisseur**.

Ce songe là n'en était que le prolongement, la continuité
Elle me tendit la main, que je pris, et m'emmena au dehors, au clair de lune
Sur un pont enjambant une rivière côtoyant un cimetière aux modernes runes
Indéchiffrables, et où de nouveau devant nous est présent le bois à l'inconstante entité.

La voûte céleste moucheté d'astres surplombait cette forêt émeraude
Entourée de brumes argentées, je regarda et me mit à sangloter
La Dame m'étreignit doucement, "tout va s'arranger"
Me murmura t'elle, et disparut tout sentiment de culpabilité, de fraude.


¤°¤

*Révolution de la Terra autour du Soleil: ici 3 ans
**Tisseur de rêves: marchand de sable

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Une fuite (5)

 

 

 

 

°£°


Depuis 3 ans que j'habite ici, beaucoup de songes similaires
Me montraient la forêt, mais ayant emprunté la forme de celle située
Derrière chez moi...Je m'enfuyais de ma maison, une nuée
D'étoiles mouchetaient le manteau des cieux, teinté d'une bleu roi précaire

Mon nid fut bâti à proximité d'une rivière
Je la franchissais, à pied ou à la nage, et je grimpais la pente
Précédant les bois, je m'accrochais aux racines, tremblotante
Surgissait la timide Aube, me guidant de sa lumière

Je courais alors dans la forêt, redevenue
Comme celle où j'ai tant foulé le sol dormant en paix
J'arrivais dans une grande prairie, du ciel émergeait
Le soleil....Et alors "on" m'attendait, et mon rêve s'arrêta avant que je n'ai pu...



°£°

 

 

 

 

***

 

 

 

 

Disparue (6)

 

 

 

 

**°**



Mais où est-elle? Où est-elle passée?
Je ne la vois plus, elle a disparue, qu'est t-il arrivé?
A ma forêt? Pourquoi dans mes rêves embrumés
Je n'ai pas réussi à la retrouver?

C'était une chimère comme celle où, téméraire
Je prenais la fuite, et allait sans hésiter me réfugier
En ce lieu que je commence à connaître et à apprécier
Il faisait jour, par la route j'y allais, mais je n'ai trouvé qu'un cimetière.

J'ai foulé un sol inconnu, il y avait des arbres solitaires, taquinés par une lueur cannelle
Mais cela débouchait sur un cimetière, et au bout une porte
De bois, mais je n'ai pas réussi à la revoir, forte,
J'étais, perdue je suis devenue, Elle n'arborait pas sa forme originelle....



**°**

 

 

 

©Lunastrelle (Eté 2006)