Je marche dans le noir, mes pieds sont glacés, ils sont en contact avec quelque chose de froid et de moelleux. Qu’est ce que c’est ? Où vais-je, sans but précis ? Une timide lumière se fait voir, au loin, éclairant mon chemin. C’est de la neige. Je marche dans de la neige. J’arrive au bout de ce tunnel, me retrouve dans un paysage immaculé, le soleil est caché par le ciel gris blanchâtre. A ma gauche, des arbres dépouillés de feuilles, recouverts par l’hiver. Leurs branches sinistres ont l’air mortes, abandonnées aux caprices du temps glacial. A ma droite, une rivière qui m’invite à poursuivre la route avec elle. Je voudrai bien, parce que je veux savoir-où elle me mène. Mais je n’en ai pas le temps… Le moment n’est pas encore venu que je sache où je me trouverai. Je me réveille, les yeux grands ouverts. J’avais oublié la sensation de froid, et cela m’a fait du bien…Jamais, en cet instant précis, je n’ai autant aimé l’hiver…
***
Le troisième jour ressemble au deuxième, tous comme les 5 autres qui suivent. Nous commençons à être à court d’eau et de nourriture. Nous marchons inlassablement, le souffle court, la sueur coulant en continu dans notre dos. Nos chaussures nous protègent assez bien du sable, mais cela n’empêche pas à nos pieds d’attraper des rougeurs qui peuvent devenir des brûlures du premier degré. Moi je me concentre sur ça, cela me permet d’oublier un peu ce qui est arrivé il y a maintenant 8 jours. Ethan se contente de regarder droit devant lui. Soudain Luiden crie : « Une grotte là bas ! » Nous nous mettons à courir. Ethan ne m’a toujours pas reparlée depuis cette fameuse nuit. De loin, j’aperçois l’entrée… Et …Non je ne rêve pas ! De l’eau, un petit étang de 2m de long à peu près, et une sorte de plante poussant sur les bordures de celui-ci. Ses feuilles caressent la pierre, la protégeant du sable. J’aperçois des galets ronds par terre aussi, vers les bords du mini-étang. « Comment cela peut être possible » ? murmurais-je « Le désert nous réserve parfois bien des surprises, il n’y a encore aucune explication à ça », me répond Luiden. « En attendant, je propose que nous rechargions nos gourdes, et allions voir si ces plantes sont comestibles. » Nous suggère Ethan. En effet, non seulement elles sont comestibles, mais délicieuses. Nous nous sommes réapprovisionnés en eau, juste de quoi survivre 20 jours dans le désert. Nous rechargeons notre stock de nourriture aussi, puisnous nous couchons, vers la fraîcheur de l’eau, sur les grandes feuilles aussi douces que du coton. Et moi, comme tous les soirs, avant de sombrer dans le sommeil, je laisse échapper quelques larmes…
***
La douleur me vrille le dos. Je ne peux bouger. Il est là. Celui qui m’a touchée, qui m’abrûlé la chair. J’essaye de me lever, pour comprendre ce qui m’arrive. Pourquoi j’ai mal ? J’entends un feulement sur ma gauche. Mon corps se raidit. La sueur coule. Lui ricane. J’ouvre les yeux, du coin de l’œil j’aperçois une cape noire, recouvrant une silhouette. Je déglutis… Ne bouge plus. Soudain, il plonge sur moi. Je me débats. Pour m’immobiliser, il me touche le tatouage, dès que je m’arc-boute pour lui échapper. Je hurle, un grand froid se propage en moi. Ses yeux me fixent avec avidité. Je vois son visage. Distinctement, pour la première fois. « Croyais-tu pouvoir m’échapper, Océane ? » Non, je ne veux plus vous voir, assez, arrêtez ! Il ricane, avant que je ne sombre dans le noir : « Je t’ai marquée, tu n’es pas seulement une Elue, mais tu vas devenir LA PLANETE, celle qui se nourrit de tout ce qui est dans cet univers. Et je serai ton père et ta mère nourriciers…. »
***
« Océane, océane ! » Quelqu’un me secoue avec force, me lève. Je continue de hurler, je me débats à cause de la douleur. Il me prend à bras le corps, me force à m’asseoir. Il soulève la chemise dans mon dos, car il sait que c’est là que je souffre. Brusquement revenue à la réalité, je tire sur cette dernière. Mais il est trop tard. Il a vu cette marque. Je le regarde, son visage est pâle comme un fantôme. Il sait ce que ça signifie. Horrifiée, je n’ose plus faire un geste, je me contente de… Il faut que je parte ! Sans réfléchir, je me mets debout, et je cours à la sortie. « Océane ! » Je continue à courir, ignorant ses appels.
***
Je suis très rapide à la course. Je fuis aveuglément dans ce désert, n’ayant cure de la brûlure que le sable provoque sur mes pieds ( le jour se lève, et je n’ai pas remis mes chaussures « façonnées mains ») Je pensais distancer Ethan. Je pensais me perdre à jamais dans cette fournaise. Pour oublier la honte de ce tatouage me reliant à cet horrible monde et son Maître. Pour oublier mes chagrins. Pour l’oublier lui. Mon rêve est prémonitoire. Il me fait tomber à terre, ma tête manque de heurter le sable noir. Il me retient de justesse, de ses bras puissants il m’encercle les poignets. Je n’ose pas le frapper pour fuir. « Pourquoi ne me l’as-tu pas dit ? » Dit-il d’une voix douce. « Dit quoi ? Ce qu’il m’a fait subir ? A quel dessein je suis destinée ? A quoi bon ? Cela ne changera pas les choses désormais. Je ne le savais pas moi-même, jusqu’à cette nuit, ce rêve…Ce tatouage est une malédiction, jamais je n’ai eu autant honte ! Je débite tout ça, haletante. Je ramène mes poignets d’un coup sec vers moi, et lentement, me redirige vers le campement….
***
Luiden nous regarde arriver. Pâle, elle murmure : « Il faut te protéger Océane, tu es en grand danger, plus que tu ne le crois. -Je n’ai pas besoin de nounou, je peux me débrouiller seule ! -Il faut repartir tout de suite » Dit-il d’un ton catégorique. Ce que nous faisons. Nous levons le camp….
***
3 nuits plus tard après l’incident, nous couchons de nouveau à la belle étoile, nous nous y sommes habitués. Je m’endors, tôt, comme je le fais depuis 3 nuits, pour oublier.
***
Je suis aveugle. Mes paupières sont fermées, et je ne peux pas les ouvrir. J’entends des pas. D’où proviennent t’il ? Ils se rapprochent. Je sens une odeur, de terre mouillée. Qu’est ce qu… ? Je lève les bras, mes coudes se cognent contre des parois dures. ??? Mais.. Où suis-je ? Je commence à haleter. Mes doigts effleurent la surface, arrondie. Puis frottent mes paupières collées. J’ai du mal à bouger dans cet espace exiguë. Je suis allongée dans ce qui semble être du satin. Enfin mes yeux s’ouvrent ! Ils s’habituent à la pénombre, et… Non, ce n’est pas possible, non… Je ne suis tout de même pas… Du satin, du bois autour de moi… Mais… AU SECOURS ! Je ne suis pas morte, sortez-moi de là, au secours !!! Mais personne ne m’entend. Je me rends à l’évidence : je suis dans un cercueil, et je vais mourir asphyxiée…
***
Je me réveille en sursaut, manque de hurler de nouveau, mais me retient. J’attends deux secondes. Mes deux coéquipiers montent la garde dans le désert, ouf, ils n’ont pas entendu… Ils me surveillent sans cesse. Je ne le supporte plus, ça. Je repense à mon rêve, confirmant ce que j’ai ruminé. Oui, j’ai réfléchi durant ces trois plus horribles jours de ma vie. Je suis un poids pour eux maintenant. Une charge de plus sur leurs épaules. J’ai pensé à une chose que jamais je n’aurais pensé faire. Je me mets à écrire dans mon journal, attendant que tout le monde soit dans un profond sommeil. C’est bientôt mon tour de garde. Et je scrute aussi le ciel, aux teintes tombales, à la recherche d’une étoile, pour me guider sur ma pauvre route souillée… Ma plume gratte le papier impatiemment, mais elle se libère aussi, elle en a besoin. Des signes s’alignent, puis des lettres, enfin des mots, des phrases…Racontant mon profond désarroi, mon incertitude, ma peur, ma tristesse et…Ce que je m’apprête à faire. Je m’arrête, l’oreille à l’écoute d’un moindre bruit. Silence, juste entrecoupé par deux respirations régulières. Je regarde la lune une dernière fois, pour lui dire que bientôt, j’arborerai les couleurs de la mort, comme elle. Je pose ma plume et mon journal doucement, au pied de mon lit, de crainte de réveiller Ethan surtout. Lentement je me lève, manque de trébucher contre lalanière du sac de Luiden, me dirige vers le sac du jeune homme. Je fouille lentement, de façon à déranger le moins possible ses affaires. Je sors un couteau… Oui, je crains que cette histoire s’achève pour moi. Je ne pourrai plus jamais revoir mon monde, mes amis, mes parents… Plus jamais je ne pourrai plonger dans mes rêves et m’y réfugier… Plus jamais je ne serai comme avant, plus jamais je ne me sentirai comme avant. Je suis condamnée au sort de cette planète. Je suis à jamais marquée par ma destinée. Je suis un poids plus qu’autre chose désormais. Et surtout. Je suis amoureuse. Oui. Je dégaine la lame, et retourne dans ma couche. J’attends encore quelques instants. Je contemple cette arme blanche, la poignée est sculptée dans du jade, des marbrures zèbrent la surface. La lame est bien effilée, je l’ai testée sur mon doigt, qui saigne un peu. Et je passe à l’action. Lentement, je pose la lame sur ma peau. Et je tranche. Au début, rien ne coule. Et je recommence. Je m’acharne avec frénésie, des larmes commençant à couler sur mon visage. Le sang finit par jaillir. Encouragée par cela, je change le couteau de main et je fais de même avec l’autre poignet. Ce n’est pas si difficile. Lentement je m’allonge sur la couche, prise d’une soudaine faiblesse.
Encore un battement, encore un,le dernier
Souffle, soupir, avant qu’au loin elle s’envole
Qu’elle abandonne son enveloppe et son rôle
De vivante marquée, aux mains, destins liés
Je reprends la dague :
Allongée dans ce sable brûlant couleur encre
Encore une fois, elle se tranche les lignes
De vie, déchirant telles les ailes d’un cygne
Ses poignets, ruisselant avant de jeter l’ancre.
Je ferme les yeux, et je laisse mon esprit voguer au loin…
Sur l’air sidéral caressant mes pieds sanglants
Sur l'eau voilée d'une pellicule d'étoiles,
Je marche à l'infini sur ce mystérieux voile
Me conduisant vers une lumière émanant
Des plumes d’un phénix brillant au firmament
De mon cœur amoureux et mon esprit tremblants.
Une main saisit la mienne, me fait jeter le couteau au loin. Furieuse, je commence à gifler la personne. De force, elle me soigne les poignets, sans cette potion, et plaque mon corps contre le sien, de façon à m’immobiliser.
Une main soudain saisit prestement les siennes
Lui arrachant cette lame qu’elle a volée
Referme les tristes plaies qu’elle s’est infligée
Immobilise son ombre contre la sienne.
Ses plumes effleurent ma peau froide et brûlante
Tour à tour, meurtrie, par cet amour que je n’ose
Avouer à celui dont le cœur, en osmose
Je voudrais qu’il soit avec le mien, imprudente
Est cette folie, de ses épines tranchantes
Elle m’écorche partout, toujours plus ardente.
« Croyais-tu que j’allais te laisser faire ? »
Elle le gifle avec fureur, il n’en a cure
« Croyais-tu vraiment que j’allais te laisser faire ?
Lâche-moi! Tu me fais mal, m’étouffe, me serre
« Pas avant de t’avoir parlé », d’une voix dure.
« Lâche-moi. -Non Océane, pas avant de t’avoir dit ce que je voulais te dire depuis longtemps. -Ca m’est égal. -Moi pas. »
« Ca m’est égale ! », Répond-t-elle au bord des larmes.
Il lève mon visage. Je me noie dans ses yeux. Mon cœur cogne avec force dans ma cage thoracique. Il approche doucement son visage du mien. Il pose ses lèvres sur les miennes.
« Moi pas. » Et de ses lèvres il capture doucement
Les lèvres de celle pour qui il souffrait tant
Quand il vit son dos marqué par cette horrible arme.
Complètement abasourdie, je me laisse faire. Mes bras pendent inutilement, je ferme les yeux. Un feu brûlant se réveille en moi Ses mains me serrent contre lui avec puissance et douceur, sa bouche caresse la mienne, lui intimant de s’ouvrir… Ce qu’elle fait… Puis il s’arrête, lentement, et attire ma tête contre son épaule. Mes bras s’enserrent contre sa taille. Sa tête vient se loger dans le creux de mon cou. Nous restons ainsi, savourant ce pur moment…
Loin, très loin, il m’emporte de ses ailes d’or
Vers ce monde bleu que j’ai tant voulu quitter
A cause de cette marque, ma destinée
Et surtout par amour pour cet être d’Aurore
A qui je ne pouvais rien révéler, la Mort
M’a paru salutaire, j’ai perdu le nord …
« Depuis que je t’ai vue sur Terre, dans cette clairière, je ne cesse de penser à toi … »
« Depuis ce jour, tu n’as cessé de me hanter »
« La clairière ? -Oui, je suis arrivé par vaisseau sur ton monde, quelques jours après je me suis fait enlever. Je t’ai vu. » Je me souviens à présent. J’étais en train de réfléchir à une traduction de latin (eh oui, en troisième j’en faisais encore, jusqu’à ce que je sois obligée d’arrêter au lycée, pour pouvoir prendre histoire des arts.) « Attends, ton vaisseau ne s’est pas crashé par hasard ? -Si. » Je me souviens à présent : je regardais le ciel, en tentant de trouver une bonne tournure de phrase pour une partie du texte assez tordue,j’ai vu une grosse boule de lumière passer dans le ciel, et je l’ai suivie des yeux : elle s’est écrasée à l’autre bout de la forêt. Je n’ai pas bougé, hébétée. Puis, guidée par ma curiosité, mon corps s’est subitement mis debout, j’ai couru à perdre haleine jusqu’à cet endroit, et je me suis cachée derrière des fourrés : le vaisseau était de petite taille, et son pilote avait été éjecté. L’endroit était éclairé par le soleil, et il m’inspirait le respect. La végétation proliférait un peu partout, sauf au centre. Les arbres semblaient toucher la cime des cieux. J’ai tout de suite pensé que cet endroit était magique, gardé par des fées d’un autre âge. Je n’ai pas vu le pilote tout de suite. Mais quand il s’est relevé, j’ai eu la peur de ma vie. Je savais qu’il ne venait pas d’ici. Trop stupéfaite pour bouger, je le regardais, sans rien dire, me tapissant un peu plus derrière ma maigre protection émeraude. Puis il s’est retourné, et c’est là qu’il a du me voir… Même si je pensais à ce moment là le contraire. Pour la première fois je me suis noyée dans ses yeux, comme 3 ans plus tard à la bibliothèque. J’ai attendu qu’il tourne le dos pour m’enfuir. Je ne me suis pas retournée. Mais il m’a vue aussi partir. C’était dans une clairière. J’avais 14 ans. Voilà ce qui s’est passé il y a 3 ans, voilà ce dont je ne voulais pas parler à Eliane, qui me taquinait avec ça. Et je revenais tous les jours en cette forêt, pour me promener, je n’évitais même pas l’endroit où je l’ai aperçu, c’était devenu mon repaire même si je savais que l’inverse aurait dû se produire, pour une personne normalement constituée. « J’ai été aussi surpris que toi, et tout de suite j’ai été captivé par ton aura, par toi… -Et moi par tes yeux. Mais tu as quel âge ? -7 Runnis. Nous vivons environ 50 Runnis, à peine plus longtemps que vous. -Donc tu as 21 années terrestres, et moi j’ai 5.5 Runnis. -C’est ça. Et j’avais 6 Runnis quand je suis arrivé sur ton monde et que je me suis fait enlever. -A la bibliothèque je ne t’ai pas reconnu, sauf ton regard, que j’avais l’impression d’avoir déjà vu… -Et moi, pendant 3 ans, j’ai tenté de communiquer avec toi, j’ai eu une vision comme quoi tu allais te faire enlever, et que tu étais une Elue, comme moi. Cette vision a été très brève, mais j’en ai su assez. C’était ma première depuis que je suis arrivé sur cette planète. Cela aurait été plus facile d’une part que tu ne sois pas faite prisonnière, j’aurais pu continuer à communiquer avec toi, très brièvement, parce que comme tu as pu le constater mes interventions ont été très courtes, la planète affaiblit mes pouvoirs, les absorbe… J’aurais pu te dire comment faire pour tous nous libérer… Et je ne voulais pas, d’autre part, qu’ils te touchent, qu’ils te fassent du mal ! » Il resserre son étreinte avec force. Je commence à être effrayée de toute l’ampleur de cette histoire, de mon aventure… Pour augmenter mon angoisse, les grondements de la planète attirent mon attention, et là, vraiment, je sais ce que c’est, la Peur… « Mais maintenant que tu es là, nous allons trouver une solution. Sur la planète normalement, il y a un générateur, qui permet d’ouvrir un passage sur toutes les planètes de l’univers. C’est ce monstre qui l’a créé, et la planète, c’est lui aussi qui l’a créée...Le générateur ne se trouve pas au palais, mais à son opposé, car j’ai déjà vu le Maître partir loin vers cette direction… Donc je suppose que c’est là que nous devons aller. -Mais il faut arriver avant lui, et il ne nous a toujours pas pourchassés…On n’a pas encore été obligé de fuir, comme s’il savait que nous… -Oh bon sang Océane mais tu as raison ! Si ça se trouve Il nous attend déjà là-bas ! » Luiden gémit dans son sommeil. Nous nous séparons, comme à regret, la rassurons et la bouchons*. Elle avait, dans son sommeil agité, repoussé ses couvertures. Puis nous nous relevons, il me reprend dans ses bras, j’étais glacée :-Océane, je te jure, que ce monstre ne t’aura pas, je te jure que ton destin ne fusionnera pas avec celui de la planète, et je te protègerai... »
« Maintenant, je veux te protéger et jamais
Ce monstre ne t’aura, loin je t’emmènerai
Ce monde ne s’unira à ta destinée. »
« Ensemble nous détruirons tout cela. » Mais après, nous reverrons-nous ? Il va repartir sur sa planète… Il me regarde tristement, et me dit : -Ne pense pas à ça, pas maintenant, nous réfléchirons après, quand tout cela sera terminé. » Si ça se termine… Je regarde son visage, il me regarde aussi. Nous nous embrassons de nouveau, doucement… Quoi qu’il en soit, Océane, profite de ces instants là, jusqu’à la dernière seconde…
Voilà ce que nous a sorti mon frèrede 3 ans(c'est à dire il y adeux ans!), en parlant d'un jeuoù il cherchaità attraper un coeur pour pas mourir,vous savezdes pointsdevies mdr!!!! J'ai trouvé ça trop chou etcela m'a fait sourire. C'était si innocent... Moi en tout cas j'ai ri, et il m'a regardéavecun air interloqué, vuqu'il me posait la question avec un sérieux mémorable... Et jeconsidère que c'est sa citation,il a del'avenirdans lasagessemdr! ° )
Aurore de l'éclipse du rêve...
29/09/2007 13:34 par lunastrelle
Aurore de l'éclipse du rêve...
29/09/2007 13:34 par lunastrelle
~~° )
J'ai bien peur quel'imagenesoitpasassezgrande,maisVip-blogadesquotatsdepublicationsd'image...Jenepeux pasdépasser... J'espère que çanegâcheraenrien le poème,qui est unmulti-calligramme... L'aurore estàsonapogéepresque,à ce momentlà... L'éclipse ne devraitpas tarder...
~~° )
Chaque pétale est une phrase, formant un poème...La lecture de ce poème est de la façon suivante : on commence par les pétales du bas, de gauche à droite. Puis les pétales au dessus, de gauche à droite...La troisième rangée, de gauche à droite... Puis la 4 ème rangée, de gauche à droite... La première rangée comporte 3 pétales, la deuxième 2 pétales, la troisième 3, la quatrième 3 pétales aussi...Pour distinguer les rangées j'ai utilisé un code de couleurs^^.
Le sang qui coulera des pétales sera composé d'adjectifs qualificatifs de la rose...
Les épines comporteront une lettre, de haut en bas pour chaque tige....Cela formera deux mots, qui sera un nom composé.
Enfin chaque feuille comportera un acrostiche...
Rangées 1 et 3 : pétales rouges. Rangées 2 et 4 : pétales blanches bordées de noir...
Pour soucis de visibilité poème remis intégralement en dessous :
...Marquée, rougie...
...Papier buvard...
...Sanglant pâli...
...Et ça repart...
Etuneroses'épanouit,frêle Sespétalescaressantlespierres De sapetiteprisondelierres Ellemurmurealors,étendsesailes...
Je ne préciserai plus dorénavant pour l'image, vous savez.
*****************************
IV : lourd secret
Cela fait une bonne demi-heure que nous courons, je n’en peux plus. Mais je tiens bon.
Du haut de ses 1m60, mon corps soutient ce rythme effréné, à travers les dunes noires et les tourbillons de poussière nous brûlant la chair.
Enfin, il s’arrête, regarde aux alentours. Je fais de même.
Plus personne ne nous poursuit.
Nous sommes tirés d’affaire. Enfin pour le moment.
Rien, rien que ce sable, ce soleil rouge implacable, à l’apogée de sa course.
Nous nous mettons donc à marcher, pour trouver un abri, pour survivre…
Nous ne parlons pas, économisant notre souffle et nos forces, pour les évènements à venir et pour la longue route que nous devons suivre. La jeune femme dans les bras de mon coéquipier est toujours inconsciente.
Une éternité passe, et toujours rien. Je commence à désespérer. Allons nous mourir stupidement dans cet enfer vivant, allons-nous échouer au début de notre épreuve, comme des novices ou des égarés ?
Soudain, au loin, j’aperçois quelque chose qui dépasse des méandres.
« Regarde là bas ! Je crois qu’il y a un abri, ou une grotte ! » Vivre ma gorge desséchée.
Nous nous dirigeons titubants vers cette source de salut.
« Il faut se dépêcher, il nous reste peu de temps avant que le Maître parte à notre recherche, avec ses Kralocs.
-Kralocs ?
-Des canidés spécialisés dans la recherche de « chair fraîche » »
Je frissonne. L’équivalent de nos chiens de chasse chez nous.
Sauf qu’ici nous somme leur gibier.
Je m’accroupis devant le morceau de pierre, puis, de mes mains douloureuses, j’enlève le sable. Il pose la jeune femme à terre, fait de même.
Au bout de quelques minutes, nous dégageons l’entrée d’un temple. Tombeau peut-être.
Je m’introduis dans le trou, il me passe la jeune femme, que je pose délicatement à terre, puis lui-même passe. Il atterrit juste à côté de moi, et faillit tomber.
Ses mains se rattrapent à mes épaules.
Je sursaute.
Nous nous regardons un moment.
Puis doucement il enlève ses mains, et regarde notre cachette.
Dans le noir, mes joues se colorent un bref instant de pourpre.
Puis nous rebouchons l’entrée, du mieux qu’on peut.
« Bientôt une tempête de sable se lèvera, ils ne nous retrouveront pas, pendant un bon moment. »
Je couvre la jeune fille de ma cape.
Mon coéquipier, à l’aide d’une gourde qu’il avait remplie avant de venir m’aider, la ranime. Elle se réveille, hébétée, il lui fait boire de l’eau.
J’explore la pièce, qui me semble être en vérité une habitation enfouie sous le désert. Elle m’a l’air récente. Peut-être, avec de la chance…
Bingo !
Je trouve des couvertures et des oreillers, disposés comme un lit, sauf qu’il n’y a pas de matelas. Je dis :
« Installons la ici, ce sera plus confortable que par terre.
-Non, ce n’est pas la peine, je vais mieux, merci beaucoup », me répond-t-elle, d’une voix faible.
« Je ne crois pas que ça soit une bonne idée que vous vous leviez mainte…
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase. La tête me tourne.
Je sens que je tombe…
***
« Réveillez-vous, vous êtes en sécurité
Je gémis, ouvre les yeux, mes paupières clignent dans l’obscurité à peine éclairée par une torche, accroché au mur juste au-dessus de moi. Je regarde la personne qui m’a parlée, sa voix est douce et grave.
Il s’agit de la jeune femme.
« Qu’est ce qui s’est passé… ?
- Océane, euh, je peux vous appeler par votre prénom ?
-Ou…Oui. Vous pouvez me tutoyer aussi. » Dit-je la voix pâteuse
« D’accord. Tu t’es évanouie, suite à une insolation.
-Ce n’est pas difficile, vu le beau soleil qu’on a dehors… »
Nous nous mettons à rire. Je peux vous dire que cela me fait un bien fou, cela fait si longtemps que je n’aipas connu de sourire…
Je regarde mes mains…..
De nouveau guéries.
« Tiens, bois un peu. »
Je m’empare de la gourde qu’elle me tend, je laisse le liquide frais couler dans ma gorge, mais j’en prends très peu. Il faut en garder pour les jours à venir.
« Ethan est parti voir s’il y avait de quoi nous sustenter, il a découvert un passage menant à une petite grotte souterraine, mais qui ne conduit nulle part malheureusement. »
Ainsi, c’est comme ça qu’il s’appelle…
Toujours actif, toujours à la recherche d’une solution, me dit-je, rêveuse.
« Je propose que nous l’accompagnions.
-Je regrette, mais il m’a dit de te surveiller personnellement. D’ailleurs, il veut te parler.
-A propos de quoi ?
-Aucune idée. Je sais qu’il t’a trouvée anormalement brûlante dans le dos…
Je pâlis.
« Il n’a pas regardé plus en détails. »
Mais je ne suis pas rassurée.
***
Il revient, au bout de quelques heures. Il nous rapporte des cruches d’eau, des vêtements (pour le désert je pense), de la nourriture…Je me force à sourire :
« ah, tiens, on a découvert un trésor !
-Mieux que ça, des antiquités », me répond-t-il avec un sourire.
« A table tout le monde » ! Annonce gaiement la jeune femme.
Avec plaisir, nous nous attaquons à la nourriture.
« Mais depuis le temps qu’elle est là, elle n’est pas périmée ? »
Je me pose la même question.
« Non, elle est toujours comestible, car non seulement ce genre de nourriture se conserve longtemps, mais en plus, à cause de la température et de la sècheresse, le degré de conservation est accru. De plus, il me semble que cette bâtisse a été abandonnée il y a peu de temps… »
Nous ne nous posons plus de questions.
Pendant les heures qui suivent, nous mangeons, rions, comparons cette nourriture à la gaïta qu’on nous servait au camp…
« Ouf ! Moi, je vais aller me coucher, pas vous ? » Dit Luiden (c’est ainsi qu’elle s’appelle)
« Je crois que je vais faire pareil que toi. » Lui répondais-je.
« Moi de même. » Achève-t-il, en me regardant.
Ce regard…
Je ne m’y ferai jamais.
Nous nous assouplissons sur les couches improvisées, faites avec des couvertures et oreillers trouvés un peu partout dans l’habitation, où nous avons élu domicile.
Je regarde un peu autour de moi, mais je ne vois rien, à part des murs de pierres, un coffre vide vers une sortie menant à la grotte, je pense.
Je me décide enfin à fermer les yeux, pour essayer de dormir.
***
Au moment où je sombre dans le sommeil, une main me secoue doucement l’épaule :
« Je voudrai te parler »
Je me lève, et, ensemble, nous partons, silencieusement, pour ne pas réveiller Luiden.
Je sais très bien où il m’emmène.
Dans la grotte où, par miracle, a survécu un petit lac souterrain…
J’entends une douce musique, et je me rends compte que se sont des sons que produisent les gouttes en tombant. Le plafond gris-noir est humide, mais je sais que cela ne va pas durer longtemps.
Le lac miroite, ses eaux bleu marine m’invitant à m’y plonger pour toujours, afin de tout oublier, et de ne plus entendre ces grondements.
Ethan prend la parole.
« Océane, je vois que tu me caches quelque chose.
-Ah bon, mais quoi ?
-Je voudrai que tu me le dises.
Je contemple de nouveau le lac, je regarde le doux clapotis de l’eau, seule source de vie pure sur cette planète, mais pourtant éphémère…
Je me retourne. Lui regarde non l’eau, de ses yeux abyssaux.
Mais moi.
Pourquoi suis-je troublée en le regardant ?
Pensée fugitive, que je refoule très vite, car j’ai peur qu’il la lise dans mes pensées tourmentées. Je chuchote :
« Je ne vois pas de quoi tu parles. Pourquoi te cacherais-je quelque chose, si ce n’est mon passé que je n’ai pas encore retrouvé ?
-Il y a autre chose. Tout à l’heure, tu es tombée quand Il t’a regardé, je l’ai vu. Et je t’ai trouvée anormalement brûlante dans le dos…
-Ce n’est qu’un coup de fatigue, je t’assure. Et le fait que mon dos soit brûlant c’est qu’il a été plus exposé au soleil que le reste de mon corps. »
Sans le vouloir je lui ai parlé avec brutalité.
« Très bien »
Son ton est sec. Je ne suis pas du tout habituée à ce qu’il parle comme ça.
Mais je ne dis rien.
Je le fixe, mon visage est stoïque.
« Si tu n’y vois pas d’inconvénient, je vais dormir. »
Il ne me répond pas. Il regarde le lac.
Raide, je monte, je marche à travers la bâtisse enfouie, manque de trébucher sur le fameux coffre, et je me dirige vers ma couche.
Je m’allonge.
J’attends.
Des sanglots s’échappent de ma poitrine, que j’étouffe sous les oreillers et les couvertures…
***
Deux jours plus tard, nous quittons notre abri précaire. Armés contre le soleil, vêtus pour se protéger et du sable, et du soleil, nous marchons dans ce paysage qui ne change pas…
Nous dérivons ainsi, comme des naufragés dans un océan, pendant des heures et des heures, jusqu’au coucher du soleil. Cette fois, nous ne trouvons pas d’abri, nous sommes obligés de coucher à la belle étoile.
Nous avions prévu cela.
Heureusement, la nuit, le sable dégage une chaleur supportable, même assez bénéfique, car les nuits sont glaciales.
Alors que pour nos déserts sur Terre, le sable est aussi glacial que l’air la nuit, et on peut marcher pieds nus sans se brûler la journée.
Mais ce n’est pas une chose à faire, à cause du soleil de plomb et des différents insectes et arachnides qui traînent sous ces dunes jaunes.
Mais ici, aucun insecte ne vit dans le sable, il est beaucoup trop torride.
Il ne m’a pas adressé la parole de toute la journée.
S’il savait…Mais il ne doit jamais savoir.
Luiden m’a parlé avec enthousiasme de ses souvenirs, peu nombreux malheureusement…
Des feuilles d’automne égarées dans le pelage glacial et immaculé de la neige…
Son ton est triste quand elle parle de ses enfants…Elle ne se souvient plus comment ils sont, ni de leurs prénoms, c’est quelque chose qu’elle et moi nous trouvons inhumain, horrible…
Moi j’ai la gorge serrée. Je lui raconte à mon tour d’où je viens, comment est ma planète, si belle, si bleue par le passé, mais qui peu à peu s’éteint sous la pollution que nous engendrons et les guerres que nous nous livrons, dans tous les sens du terme…
Lui, je le sais, je le sens, nous écoute.
***
Un souvenir me chatouille l’esprit, depuis que je me suis levée.
Oubliant momentanément Ethan, je me concentre dessus pour m’occuper…
Je suis assise à la fenêtre, celle d’une cuisine, aux murs roses et bleus. A ma gauche se trouve une cuisinière modernisée, blanche, à ma droite, une table, où sont disposés un bouquet de fleurs dans un vase jaune canari et une corbeille de fruits. En face de moi et de la fenêtre se trouve la porte donnant sur le corridor.
Il s’agit de ma cuisine.
Je regarde dehors, le printemps est revenu, je crois, mon pommier est en fleur.
Ma fenêtre donne sur un petit verger que nous possédons.
Des fleurs roses dont j’ai oublié le nom colorent l’herbe vert monotone.
Un mouvement attire mon regard, il s’agit de ma mère, rentrant dans la cuisine, souriante, ses yeux vert pétillant, tenant à la main du persil et des courgettes. Elle me taquine :
« Alors, Océane, tu attends ton prince charmant ? »
Le charme se rompt, une voix venue de loin me parle :
J'aime bien cegroupedemetal, etcette chanson m'a interpeléeparcej'aicrois reconnaîtreun morceau de partitiondeMozart (modifié untantinet je vousl'accorde)! Parcontre jenesais plus letitredecemorceau... Mais on dirait! Ecoutezattentivement...
. )
Gethsemane
Toll no bell for me Father But let this cup of suffering pass fromme Send me no shepherd to heal my world But the Angel- the dream foretold Prayed morethan thricefor Youto see The wolf of loneliness in me Notmy own will but Yoursbe done...
{Refrain:} Youwake up where's the tomb? Will Easter come,entermy room? The Lord weeps with me But my tearsfall for you
Another Beauty Loved by a Beast Another tale ofinfinite dreams Your eyes they were my paradise Yoursmile made my sun rise
Forgive me for I don't know what I gain Alone in this gardenof pain Enchantment has but onetruth: I weep tohave whatI fear to lose
{au Refrain}
"I knew you neverbefore I seeyou nevermore But the love thepainthe hope O beautiful one Have made youmine'till all my years are done"
Without you The poetry within me isdead.
Gethsémani (Sanctuaire Gothique)
Ne sonne pas de cloche pour moi, Père Mais laisse ce calice de souffrance s'écouler de moi Ne m'envoie pas de berger pour guérir mon monde Mais l'Ange ? le rêve prémonitoire J'ai prié plus de trois fois pour que Tu voies
Le loup desolitude en moi ... ce n'est pas ma propre volonté mais la Tienne qui sera accomplie...
Tu te réveilles où est la tombe ? Pâques viendra-t-elle, entrera-t-elle dans ma chambre ? Le Seigneur pleure avec moi Mais mes larmes tombent pour toi Une autre Belle (beauté) Aimée par une Bête Un autre conte de rêves infinis Tes yeux étaient mon paradis Ton sourire a fait se lever mon soleil Pardonne-moi de ne pas savoir ce que je gagne Seul dans ce jardin de douleur L'enchantement (le charme) n'a qu'une seule vérité : Je pleure pour avoir ce que j'ai peur de perdre Tu te réveilles où est la tombe... Je ne t'avais jamais connue avant Je ne te reverrai plus jamais Mais l'amour la douleur l'espoir O ma belle T'ont faite mienne jusqu'à ce que toutes mes années soient passées Sans toi La poésie en moi est morte
* * * Ecoutez les paroles... Lisez les... C'esttellement riche, c'est tellementbeau... Regardez le vivre... Vivre sa chanson... C'est magnifique,je n'aiaucuncommentaire à faire... Mise àpart quejeladédie àtous ceuxqui... Ne savent plus écouterdela bonne musique,qui hurlent "J'veuxtebaiser!" au rythme des disquesrayésdusonRapetR&B... * * * Amsterdam
Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui chantent Les rêves qui les hantent Au large d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dorment Comme des oriflammes Le long des berges mornes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui meurent Pleins de bière et de drames Aux premières lueurs Mais dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui naissent Dans la chaleur épaisse Des langueurs océanes
Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui mangent Sur des nappes trop blanches Des poissons ruisselants Ils vous montrent des dents A croquer la fortune A décroisser la lune A bouffer des haubans Et ça sent la morue Jusque dans le cœur des frites Que leurs grosses mains invitent A revenir en plus Puis se lèvent en riant Dans un bruit de tempête Referment leur braguette Et sortent en rotant
Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dansent En se frottant la panse Sur la panse des femmes Et ils tournent et ils dansent Comme des soleilscrachés Dans le son déchiré D'un accordéon rance Ils se tordent le cou Pour mieux s'entendre rire Jusqu'à ce que tout à coup L'accordéon expire Alors le geste grave Alors le regard fier Ils ramènent leur batave Jusqu'en pleine lumière
Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui boivent Et qui boivent et reboivent Et qui reboivent encore Ils boivent à la santé Des putains d'Amsterdam De Hambourg ou d'ailleurs Enfin ils boivent aux dames Qui leur donnent leur joli corps Qui leur donnent leur vertu Pour une pièce en or Et quandils ont bien bu Se plantent le nez au ciel Se mouchent dans les étoiles Et ils pissent comme je pleure Sur les femmes infidèles Dans le port d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam.
Article vide, merci d'avoir joué le jeu pour certains, maintenant je ne suis plus référencée sur des sites de publicités pour blogs... Du moins, j'ai réussi à retirer mon blog de quasiment toutes, les autres tomberont simplement dans l'oubli...
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Rêveusement
Lunastrelle
Je n'ai que mon âme... Réponse suite...
20/09/2007 22:49 par lunastrelle
Je n'ai que mon âme... Réponse suite...
20/09/2007 22:49 par lunastrelle
Réponse à Cynisme Noir, suite...
La suite de ce que j'étais en train de te dire... En espérant cette fois que ça marche!
Jeneveux plus melaisser marcher sous lespiedssous prétextequeje suisdifférentedesautres...Etjemesuispromisdevivreenharmoniegrâceàcette différence...
Connais-tuces paroles? Celles que murmure doucement Natasha StPiers...Dansun cas général,je n'ai quemonâme pourparlerdemoi...Pourmebattreetpour affronterles gens...Etlier desamitiés...
Jen'aiqueça...
Maisc'est pasmal... Cetteâmej'ai mis longtemps àlaconstruire,jours après jours,peinesaprèspeines,joiesaprèsjoies,souffrancesaprèssouffrances...Solitudeaprèssolitude...
C'est très important... De l'être, de le rester un tant soit peu... Parce que quelque part, c'est ce qui construit notre personnalité et nous aide à avoir une capacité de jugement plus forte... Unenfant voit ce que les adultesnevoient plus... Ilsnese cachent que quandilssavent qu'ils sont endanger... J'expose mavulnérabilité pour l'endurciretme cacher,unpeucommeeux...
Etjeleconcrétisechaquejour,jem'enrendscompteàchaqueseconde... La suite dans le prochain article... Je sais pas pourquoi ça bugue je n'arrive pas à publier l'article en entier!
Colère d'une gamine divinement en furie...
20/09/2007 21:20 par lunastrelle
Colère d'une gamine divinement en furie...
20/09/2007 21:20 par lunastrelle
( ) '
... Vous avez osé toucher àmon frère ... Vous avez osé le saisir par le collet pour le jeter à terre, comme une vulgaire poupée de chiffons... Vous osez l'accuser de dégâtsmatériels qu'ont provoqué d'autres enfants sous témoignages et sous aveus... Et vous continuez d'accuser mon frèremalgré que vous ayez la vérité sous vos yeux... ...Vous vous rendez pas compte de votregeste...De toute façon ça se payera... Quand jeverrai votre cadavre se faire bouffer par les vautours... Quand les flics viendront à votre porte... Parce que sachez qu'ona tenu parole... Vous avezagressé mon frère alors qu'il n'avait rien fait... Sous témoins vous soutenez des choses qu'iln'a jamais eu l'intention de faire... Vous le détestez...Vous nous détestez... Vous avez aucune couille au cul, parce que vous vous cachiez pendant que vous agressiez verbalement ma mère en colère... Comme tous nos chers voisins de ce lotissement de rêve, vousvalezvotre pesant d'or... Espèce de lâche... C'est pas vot' faute mais... Qu'on s'attaque à ungamin, jamais... Vous êtes méchants... Vous z'avez tapé mon petit frère, et puis vous z'avez manqué de respect à ma mère...Méchant bonhomme! ... Vousallez payer votre geste ...